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                              LIEUX EN TRAVAIL D'EGO

 

 

                      Le vide déboussolé activé en vertige

                          suscite l’esprit de géométrie…

                 Voilà que la construction émerge !... Et s'anime !

                    Ce n’est pas cosmologique ! C’est vivant !

                                                

 

Précision. Le mot « être », ici (où les schémas abstraits sont postulés en déploiements qui se jouent entre compositions et décompositions), part de l’élément de tangibilité « terre » d’une entité complète composée d’air-terre-feu-eau, c’est à dire contrôle-être-force-basculement (mutation), servant par extension à nommer les entités complètes, l’ « être » vivant, l’être humain, ou la première d’entre elles l’Etre Cosmos à partir de son élément d’«être », la matière et le vide.        

 

 

Un être (complet) se précipite en introversion jusqu’à la « limite de non retour »… Il est stoppé par (disons) « son » entité supérieure (qu’il vient de quitter), le manifestant dans son état. Force tournée en intérieur, donc rebondie comme en marche arrière, le conscient, endormi en enveloppement de son être, se déploie en contour… Avec le réflexe d’identifier l’être ( élément ) qui lui revient en rebond par cette force comme celui à se saisir de « soi ». Lui permettant « enfin », de le stabiliser en lui-même… (la matière, aboutie en planètes). J’appelle cet être l’être central cosmique. Le rebond qui continue, même en intérieur planétaire, peut faire émerger en surface des subdivisions d’êtres centraux cosmiques… Et comme le contrôle se positionne en contour d’être il s’y démultiplie aussi, disons au niveau atmosphérique. Il suffit que ces petites entités piègent ce contrôle en point pour qu’il retrouve sa position « correcte » de centre… Et le cosmos inconscient se réveille, hébété, éclaté en multiple,… contemplant la condition qu’il s’est créé lui-même. Luttant pour durer contre la pesanteur et la dissolution mortelle, par les liens de «ravitaillement » en être force et contrôle pris sur le cosmos extérieur inversé, il aiguise son conscient…

 

Le début de notre aventure… Au stade où on devient Homme :… S’assumer « cosmos » inversé,… en même temps qu’accepter l’appel au retournement dans l’autre sens… Deux directions inverses !! Qui seront forcément superposées, et en movement ! Donc complémentaires ou conflictuelles…

La double structure qui fait l’Homme... (Nécessitant le déploiement des êtres complets en leurs éléments pour décrire le jeu entre eux des plans superposés.)

Le multiple des hommes assumés toujours plus complètement Cosmos, reliés au Un du seuil à l’appel de leur Etre Vrai impliqué de par de là (même sans en être directement conscient !),… sera au temps final basculé par Lui en tant qu’Etre Cosmos effectif. Ce qui restera sans ce lien pourra franchir la limite avec le non être.

Nous sommes ici pour créer le conscient,... qui rend l'être tangible et la vie « Vraie », à jamais, au risque du rien.

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En reprenant le mouvement cosmique d'ensemble : Un aspect de la force fait rebond en “faisceau “ qui part de l’extrémité d’être au point d'arrêt… En même temps que la globalité d’être se déploie par cet autre aspect de la force, l’« expansion »,  qui l’attache à l’extrémité opposée en tant que contour-contrôle, retournant sa force sur le faisceau qui arrive du rebond, pour se saisir de l'être qu’il apporte du point,… jusqu’à un équilibre  qui lui fait « être » en multiple de points contrôlés. Le solide devenu planète, le « plein » par   rapport à l’être manifesté en « vide » côté contrôle. 

Le deuxième temps, lorsque le contrôle identifie son être sur le mouvement de faisceau en rebond du Un, crée un pivot entre un plan "émergé"(côté manifestation éclatée) et "immergé" (côté Un).

 

En schématisant, côté émergé : Il y aurait un être “espace” et un être “point tangible”, chacun avec sa force,“tenue d'espace ” et "faisceau ".

Ces couples paraissent asymétriques, espace-force "global" contenant point-force "central" ou d'"enracinement", en devenant "total".

 

La force inversée essaierait de saisir son être d’enracinement, contrôlé « en avant » comme s’il devait faire être total… Le centre introuvable sur le « rebond éclaté », et sans « appui arrière», cet effort se traduit par l’« effet recul » de l’être global, en accélération de l’expansion cosmique, dont le vrai centre est de plus en plus en perspective d'une précipitation sous forme de trou noir.

« Le » trou noir est le miroir aspirateur de la pesanteur.

Le cosmos, dans sa saisie inversée sur son être d’enracinement, fait fuir son être total (incluant l’enracinement) en arrière, et donc « vide » ce centre virtuel (qui n’existe qu’au seuil), dans lequel il ne peut que se retourner "totalement" en précipitation…

Jusqu'au même seuil du point d’arrêt cosmique du début, « côté fin »… Là où tous les éléments devraient se ré-accumuler, au « moment » où Le Christ, sur le fil entre être et non-être, emporterait les hommes de retour à leur origine… Pour ceux ayant accepté le pacte, (d’une manière ou d’une autre).

Tel est le lieu de travail de l'ego humain pour assumer sa liaison cosmique inversée, et se recréer en conscience d'être.  

 

De l’intérieur planétaire, la force en rebond continuant peut faire surgir en surface des sortes de subdivisions d’être central avec force à l’intérieur. Si une trace de contrôle ( du niveau atmosphérique )  passe  par dedans,  il  peut être piégé en centre,  sa “ vraie ” place, pour se réveiller conscient…   La force en rebond qui continue par ailleurs (le soleil) exprimant la direction «  vers extérieur » - même si c’est en marche arrière - peut également passer “ par là ” pour extérioriser ce conscient permettant de découvrir sa condition cosmique, sa force d’être intérieur d’origine tellurique elle, apportant les moyens pour y intervenir...   Enfin l'eau qui porte toute l’animation et les mutations.

Ce conscient vers extérieur est à pied d'oeuvre pour réorienter son lien cosmique assumé, et le re-créer à l'endroit de retour à son origine...

 

Ce qui donne le sens de Réalisation de l’Individu Cosmos, comme lieu « à l’intérieur de lui-même » de lutte contre le risque de non être, en re-création de sa conscience d’être, selon le

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souvenir ravivé en contre-temps par l'”Esprit Réel”, qui y habite autant qu'il y est reçu.

Le cosmos ne serait pas une « malédiction » ni une « création » pour distraire la solitude d’une divinité, mais l’inévitable mouvement en soi par lequel la Réalité peut s’abreuver en retour de force d’être conscient.

Et dans une éventuelle ré-introspection, devenu nouveau cosmos cet ancien acquis donnera toute la tangibilité apparente à la matière et ses phénomènes.

 

Si le cosmos est le lieu où se joue la lutte entre conscience d’être et le non être, le doute fait partie du montage, qui sera donc toujours une construction sans preuve.

 

    

L’être vivant devient humain en entrant « consciemment dans le sas » entre génération et absorption… Se révélant relié « génétiquement » à sa matrice cosmique depuis le premier homme…

Jusqu’à l’appel à se construire entité complète en son sein… S’assumer « être central », la terre selon ses éléments, des profondeurs telluriques force et être, à l’émergence d’air, le «  contrôle»,… potentiellement libéré de n’importe quel contenant maternel,… au dernier élément, le basculement au retour par delà, identifiant l’appel à rejoindre l’idéal divin… Comme si l’homme devenu sommet de la nature à force de montée en conscience dans ce dialogue, se voyait interpellé par ses dieux géniteurs à les rejoindre pour toucher son « héritage »… Emportant en esprit l’espace humanisé, transfiguré selon la lecture des reflets divins qui lui font appel… Le créant Homme Universel.

Jusqu’à se trouver dans le vide, occupé par lui seul, toutes sphères éclatées…

 

… Sans en être conscient sur le moment, l’accomplissement s'effectuant à partir du pivot de  l'ultime Dieu Humain,…  vers le par delà hors “tout”.

 

L’homme, accompli « microcosme » après un si long exercice d’assimilations,… son Dieu Humain progressivement distancié au travers du vide qui se déploie, comme si Il le lui présentait,… travaille à construire une bulle mécanique « automotrice » plus ou moins ouverte pour se situer dans ce désert,… essayant de relire ce qui la prolongerait rationnellement, suspendu de moments en moments sans savoir vers quoi…

 

Restent les deux seules focalisations possibles et complémentaires désormais pour l’échange au travers du cosmos alentour :  Le quant à soi rationnel, de l’homme digne face à l’inconnu cherchant au travers de la bulle le chemin qui la prolonge toujours, entraîné par sa spirale qui tourne machinalement comme pour l’en sortir…

Et la projection en conscience transcendante, d’une image de l’Homme au travers de cette construction cosmique, qui poursuive l’aspiration de Sapiens.

Chacune de ses deux focalisations est devenue nécessaire à la progression humaine sur le chemin de sa montée en conscience.

Car la double structure devient équilibrée lorsque le premier plan est relu intégré dans le « sans fin » du principe absolu conçu, comme si en tant que base il participait à la conception du « sans fin » et réciproquement.

 

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Cet être vivant en devenir humain dut d'abord (première de la double structure) savoir étirer un montage mécanique sur l'environnement sensé piéger le vital nourricier dans son déroulement, et fonctionner pour assurer sa pérennité... Une entité spatiale au fonctionnement mécanique.

Elle devient "entité humanisée" lorsque surgit par dessus une "nouvelle identité". Un éveil en “cohérence collective”,... reconnaissant l'espace qui la fait "cosmique",... selon la "juste mesure" d'espace mécanique à même de survivre sur le Tout alentour.

L'Homme s'éveille cosmique sur sa minuscule plate-forme,... l'interprétant aussitôt en épanouissement “exalté” qui fasse "bonne mesure",...  bientôt en rapport à celle idéale,... l'exploration de son lien cosmique jusqu'à trouver "son vrai pays". Un côté rationnel, base de celui irrationnel.

C'est le deuxième éveil du cosmos selon ses deux aspects de manifestation, l'un côté englobement et l'autre côté faisceau,... c'est à dire le contrôle d'animation d'Etre côté du cercle contour englobant renversé en points vitaux juste occupés à vivre,... et la recherche de conscience en rapport au Un et au Tout partant du point de rebond du faisceau au seuil créé-arrêté par le "touché" de Notre Centre Réel,... dont la résonance en Esprit ouvre ce cercle en cohérence d'éveils comme un seul.

 

Dans l'effort de maintenir l'entité humanisée qui prolonge son être et lui apporte sa puissance, l'homme s'éveille aux notions de début et fin qui la détermine, comme lui-même... Son être attaché à cet effort d'extension d'espace,... relu par le deuxième plan de cohérence collective qui l'équilibre en relâchement rattaché à l'irrationnel d'un "Début sans fin".

Un plan de durée mécanique, relue en “toute durée” humaine…

Lorsque le plan de tension de saisie mécanique pousse l'effort à devenir totalitaire jusqu’à se saisir du Début sans fin de toute durée ramenée à celle mécanique,… il accélère l'attraction de fin de durée de son entité,... répercutée sur l'individu coupé de son prolongement d'être.     

 

A l'entrée du « SAS », la cohérence collective prend conscience que son entité d'espace humanisé est prise sur une plus grande... Avec laquelle il va falloir négocier, car elle est maîtresse du temps de toutes choses entre génération et absorption, et elle risque de réagir en accélérant le cycle vers l'absorption… Une part doit lui en être rendue et un culte célébré, pour bénéficier du reste. Cette économie irrationnelle est à la base du pacte,…qui va d’abord reconnaître l’Homme génétiquement relié au principe de cette grande entité, par le premier ancêtre.

Les hommes se lâchent ainsi au centre de l’entité humanisée en liaison à la divinité par cet ancêtre chargé de gérer le sacrifice,… et en face au-delà de l’entité, en point de fuite du prolongement mécanique qui homologue le pacte, ouvrant son ravitaillement dans la grande entité.

C'est l'assimilation du “lien” cosmique qui construit l'humain...

 

A la sortie du sas, auréolé de la gloire d’être devenu microcosme, avec toute puissance sur l’extérieur, l'Homme se trouve plongé au sein d’une nuit insondable. 

Expert en construction mécanique, il commence son travail, pour étayer ce vide, progressivement, d’une bulle aussi solide que possible, tissée de fils rationnels. Toujours à changer, toujours à agrandir… Par rapport à un grand tout qui puisse contenir et expliquer ce

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qu’il veut faire de son « entité-prolongement » selon sa nouvelle condition, mettre son principe auto-moteur sous son contrôle absolu.

 

Le premier homme sorti de la condition animale ne voyait que sa vie fragile au sein d’une grande matrice, son audace était de prendre de la vie sur elle.

Aujourd'hui la construction mécanique est le prolongement de l’être humain tout seul, comme une prothèse de son invention qu'il s'attache et qu’il commande à revenir automatiquement sur lui… Il n’y a plus de grande voûte principielle à qui on l'aurait prise et à qui en offrir une part.

L’Homme travaille à se "saisir" de son début,... absolu c'est à dire sans fin, dans l’idéal futur… A partir du moteur de l’entité humanisée qu’il contrôle « absolument », d’une puissance exponentielle comme pour s’assimiler « celui » de la grande entité cosmique qui l’a engendré. Un effort en direction de la saisie du début sans fin, aggravant l'attraction de fin... (Plus on croit la repousser et plus la mort prend de l'importance, jusqu'aux réactions en chaîne)...

Cette extrémité insinue dans l'inconscient humain un gouffre terrifiant... Reporté sur l'individu, lorsque la menace brutale d'être coupé de l'entité (qui plus est auto-motrice) se révèle comme si était nié son propre début humain. Menace de mort d'un homme “surgonflé”, avec risque de réaction mortelle.

 

La farandole des « assumés coupables » tourne autour de ce vertige en essayant de le réduire en pointillés à enjamber dans la ronde de l’un à l’autre. 

Il est naturel que le complexe d’Œdipe se révèle au "troisième âge de l'Homme" attaché à sa prothèse, c'est à dire à l’avènement de la machine.

 

 

L’extraordinaire aventure de l’Homme consiste à « réveiller » le cosmos (ou plutôt se réveiller cosmos, complètement) en aspirant au temps d’avant l’inversion…  A partir de l’Etre « Réel » interposé à sa limite de « non retour », qui s’est risqué à y pénétrer pour se faire engendrer dans son sein au niveau de fragilité le plus extrême (le seul qui vaille pour ce basculement)…

Au plan de manifestation où s’exprime l’effort inversé sur soi, le cosmos se réveille éclaté en multiple. Sa conscience ne peut prétendre bénéficier d’un retour à son origine pré-cosmique que si elle est reliée au Un cosmique, c'est à dire à partir de la cohérence collective "portée" par Celui venu de cette « origine » même.

Seul "Notre Centre" non cosmique peut faire axe pour rediriger effectivement l'énergie qui fait notre matière,... patiemment au cours de la vie, en relisant la pesanteur, assumée comme notre, et dépassée,… notre énergie devant se prolonger pour basculer en retour par delà la putréfaction du règne provisoire de l'effort inversé...

 Cette énergie de matière basculée en don de soi au-delà de sa fin, à l’opposée de la saisie pour soi en tant que survie « ici »,… est l’« acte » qui fait condition humaine…

 

Elle emporte le lien à la cohérence interindividuelle, et par elle les liens au cosmos, ceux acquis aujourd'hui lors d'un grand cycle d'assimilation de l'être central planétaire.

 

 

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Le lien interindividuel...

Ce qui est projeté « offert » inter-individuellement c’est le corps saisi-tenu jusqu’à sa totalité concevable, potentiellement « confirmé » dans l’échange, en aspirant à ce qui lui manque

dans la tenue de l’autre qu’il confirme.  

Cette saisie-tenue de soi s’effectue par le contrôle (au cerveau) de la centrale vitale cœur-poumons, sur la force qui rayonne vers le bas, du plexus solaire prenant possession de l’être corps entier depuis son centre de gravité le ventre, pour plonger à ses racines au double cul de sac, le sexe et le sacrum, « sceau » du souvenir animal côté fin aboutissant la totalité en déjection de ce qui ne l’est pas, et le sexe son idéal désiré « qui doit être ».   

      Saisie tenue à saturation,... l'"esprit humain" décroche du centre-contrôle vital rendu à ses automatismes "en cours", par l'aspiration à partir du diaphragme de l'énergie de matière hors de son temps programmé, chargée de tout son vécu et constituée en assemblage qui l'ouvre à son accomplissement hors du programme,... faisant base, pivot à basculer en offrande hors tout (futur double),... pour apparaître sous la lumière "transcosmique" en dessin de visage risqué en porte à faux pour s’offrir l’un l’autre une complémentarité qui les réalise à partir du fléau,... le point de manifestation du Un de l'onde de cohérence collective. 

     L'énergie de matière d'être qu'on a sélectionnée dans le courant d'aspiration, forme notre être tel que nous le concevons à son meilleur hors toutes les contraintes pesantes qui menacent notre vital de fin. Et à cette fin, les contraintes n'ayant plus lieu d'être, c'est ce dédoublement libéré qui se prolonge en vrai.

     Ce plan suspendu peut nous servir d’appui de conscience, en solitaire. En cohérence collective sa suspension avance en projection selon la reconnaissance et la mesure de l’intervalle renvoyées par les autres, pour être ancrés en verticalité aux fléaux qui manifestent le cercle de cohérence, permettant le Un de nature Humaine relié au "touché" de la Réalité, par l'onde de l'Esprit selon ses deux aspect, axe d'"expression" et englobement qui donne le "lieu" d'expression de l'ego cosmique.

     Axe milieu de cohérence collective allumée aux fléaux entre deux, autant qu’on a pu se relier au cosmos tangibilisé au travers de l’entité humanisée.        

     Le fléau devient point en retrait le temps de fusion vitale entre deux,... pour que le plan vital se retrouve confirmé entre eux selon la position de chacun dans le jeu des plans entre entité humanisée et cohérence collective... Autant qu'avant la fusion ces points vitaux aspiraient à cette confirmation à partir de leur attache au principe irrationnel de cohérence.

    

     Le décrochage du centre contrôle vital "présent" et sa projection virtuelle dans le temps sont un seul et même mouvement,... s'agissant d'aspiration sur l'énergie de matière d'être selon un assemblage programmé en dépassement de sa fonction vitale actuelle... Décrochage permettant la conversion de l'effort de tension “non naturel” (lié à l'entité humanisée) risquant de devenir totalitaire en pesant jusqu'à entraîner “tout” dans l'attraction de fin,... tout en permettant en son temps le travail de cet effort. 

 

A la suite des éléments éjectés côté cul de sac comme ne devant pas être,… au dernier instant du vital, toute la matière corporelle qui y était rattachée enchaîne comme d’une poche qui se retourne de l’intérieur vers la même putréfaction,… alors que le point contrôle vital -absorbant toutes ses émanations corporelles- rejoint son cercle atmosphérique d’origine,… et que l’énergie

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de matière d’être formant un double projeté en basculement au cours de l’existence, se détache, pour un ailleurs et une autre durée,… sur l’axe, reliée au grand contour.

 

      Dans l’idéal interindividuel :  L’irrationnel semble agir hors « volonté »...

      De chaque côté de l’intervalle c’est « par l’autre » que se crée le deuxième plan, comme s’il venait d’ailleurs pour chacun. Et d’un ailleurs qui fasse accrochage dominant, sous l’autorité de son principe conçu au niveau collectif.

      L’individu n’est pas responsable de sa première transfiguration… Occupé qu’il est à relire l’autre… le lisant.

Dans la projection en échange, on essaie de relire l’autre au meilleur de ce qu’on peut déchiffrer de son être déployé. On peut avoir l’impression de transfigurer un être comme si il était resplendissant, alors qu’en d’autres circonstances on pourrait le trouver laid. La relecture en transfiguration à son meilleur montre ce qu’il est réellement. C’est la marche normale (non réservés aux saints), sur le chemin de notre condition ascendante qui passe par le toujours plus  “beau”, et nous révèle notre propre vérité.

Les hommes participent à une sorte de « Lumière cohérente » non cosmique, mais lisible au travers du cosmos par l’Esprit de notre Etre Central Vrai, qui se révèle en flashs et dont ils deviennent les « particules propulsantes ».

Ces flashs se manifestent au milieu des hommes « convergents » « cohérents », et entre deux face à face aux surfaces de renversement croisés qui les dédouble pour relier le Un.

L’individu projette ce double qui de flash d’éternité devient déroulement sur l’espace collectif créant une sphère éclairante alentour, en trois dimensions à partir du premier plan, au rythme plus ou moins accéléré qui l’intègre à la grande, celle du plan humanisé de l’Homme collectif, révélant l’état particulier où elle est passée au centre d’inversion interindividuel.

 

 

Le cosmos déploie le lieu de son travail en lui-même... Celui du multiple des ego par lesquels il se réveille, pour s'assumer inversé en liaison cosmique à retourner en « sur-éveil»,...

tout en pouvant profiter de la jouissance de l'ego exclusif,... Voire d'un ego qu'on peut librement  surdimentionner... Mais une fois la fin effective plus de jouissance de cet ego, et  plus de plan de travail pour gérer...

L’exercice de projection en dépassement d’énergie de notre matière d’être est acquis dès l'enfance, et se développe plus ou moins selon le « travail ».

Mais, sans toujours savoir pour où. Cet acquis n’empêche pas une orientation à la «précipitation » dominante de cette énergie, au travers de la séquence de fin pour rejoindre l’inversion cosmique,... en suraccélération sur le cours de l’expansion vers toujours plus d’inconscience,… en direction du "rien".

L’objet de la « précipitation » est le « rien » !   

 

Le montage de cette surenchère d’inversion nécessite la fermeture de la grande porte des contours conçus par la rationalité humaine (la bulle) côté « haut », et l’ouverture sur l’insondable côté « bas », enclenché par l’effort de saisie pour soi, sur son propre « début ».

Le début de l’être vivant, alors qu’on travaille à fermer sa « grande porte » cosmique,

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s’ouvre au sein maternel… Reproduit sur tout ce qui lui en renvoie l’attraction,… faisant résonner son vertige au travers de toute la « bulle ».

On peut y plonger directement au travers de l’autre, non pas en tant que partenaire mais prolongement à se saisir de soi. Un enclenchement de précipitation qui se vit à répétition, comme un esclavage, comme si on creusait patiemment une tombe vertigineuse, prolongée dans ce qui ferait espace d’après mort… L’expansion, le seuil et rien.

 

Il y a deux positions pour pérenniser le vital, celle féminine « dos » aux contours conçus vécus à leur meilleur épanouissement, orientée vers intérieur, et celle masculine sensée la maintenir face à l’extérieur. Aujourd’hui devenue microcosme la nature humaine aspire à mêler les deux.

Pour bien naître il faut que la (petite) « porte » début (la mère) de sortie et entrée au monde s’ouvre en laissant un souvenir de cocon bienveillant avec les meilleurs voeux de sortie, assurant la source de tension extériorisante pour le lancement (d’autant plus forte aujourd’hui avec une entité-prolongement automotrice…). Dans l’idéal une sortie « dos » à cette porte, tourné vers extérieur, par rapport à une sortie « en marche arrière », face à elle, qui envoûterait par ses profondeurs originelles, où qu’on se trouve. En imaginant toutes les situations intermédiaires. Pour la femme, soit elle reproduit l’onde qui l’a pulsée en sortie extériorisante, ou en marche arrière lui faisant reproduire l’onde à dominante centripète autour d’elle. On peut avoir conscience des deux. 

 

La fonction féminine dans son rapport à l’autre, au mieux, doit « engendrer » celle masculine en le faisant sortir libéré de la dominante centripète… Commençant par une « onde en pulsation intériorisante », elle la retourne à partir d’un point limite « créé » par le masculin, en pulsant autour comme si elle le reconnaissait, tournée en extériorisation, incitant l’homme à prendre en charge sa propre attitude jusqu’à rejoindre la « propulsion de la flèche collective ».

La sortie en marche arrière engendre la terreur de se voir rejeté de la condition humaine,… terreur que les autres puissent lire qu’on n’est pas vraiment sorti.

 

On peut être tenté de figurer un renversement d’image au centre de cohérence collective … Une présence d’inversion consciente sur l'axe du Un cosmique… Soit pour s'y accrocher, soit inconsciemment pour faire peur en fixant la limite à ne pas franchir,... et dont le destin au final ne pourrait être que précipité,... imaginant l'image perdre toute expression "démoniaque" pour s'enfoncer dans l'inconscience,... jusqu'au seuil, et le néant. 

 

Un vagin cosmique où se régénérer sans fin n'existe pas. Ce centre allait entrer dans le néant au moment de l'interposition de la "Réalité", et dans le cosmos manifesté il est toujours dans la même aspiration,... entouré par toujours plus d'inconscience d'un être,... qui n'aura plus qu'à y être aspiré...   

L'Esprit au féminin, en tant que "Vierge Noire" (dédoublée "blanche"), nous garantit que ce "lieu" sera accouché hors tout, de retour à notre origine,... et non "ici"... avec pour tout cosmos le multiple "humain" (de quelque lieu de l'univers qu'il soit) relié à Son Centre Réel...

 

...Eventuellement rejoint par le "précipité retourné", converti au basculement par les autres, ayant transformé la petite porte de vertige sans retour en assise (solidifiée par La Vierge Noire)

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vers la grande, ouvrant le ciel à sa montée en conscience par la cohérence collective jusqu'au basculement par delà...

        

   

 L’évolution du vivant a une constante, la lutte contre la pesanteur -du “cercle” même qui l'a engendré-, écrasante jusqu’à la mort.

Au plan de la manifestation où le contrôle cosmique exprime son effort inversé sur soi,… tout est lutte pesante contre pesante, saisie pour soi, pression en retour contre soi.

La vie apparaît sous pression de la saisie cosmique,… qui "forme" son être en même temps qu'elle l’use jusqu’à ce que la mort, que notre contre-pression de survie essaie à toute force retarder, soit le terme fatal.

Lorsque l’être humain ressent la négation de soi au sein de la collectivité, il peut se vivre brusquement réduit à sa masse finie, en précipitation du vital avec tous ses bagages chargés d"humanité gagnée" alourdis vers l'écrasement, d’autant plus accélérée par le vide d’inhibition qui en résulte… Une masse qui à ce moment est ressentie sous la dominance pesante mortelle.

Mais le simple échange interindividuel équilibré doit faire sentir cette base cosmique mortelle, en tant que plan de fin à compléter par celui de dépassement correspondant qui bascule son énergie de masse à son plan d’onde.                                

L’individu en travail sur le chemin de sa vérité doit rester en alerte pour déceler l’impact qui fait «cible » sur son être pesant,… identifier avec attention les événements de sa vie qui peuvent le préciser cible… L’identification des appuis cibles qui révèlent « la » masse finie en tant que notre base-pivot d'être « ici », et leur relecture hors limite est notre travail en Vérité, de valeurs égales quelque soit la position dans le hasard collectif…

L’important c’est ce que le conscient « fait » de la matière du « corps » ainsi identifié, d’assumé à basculé… Il s’agit de créer du conscient à jamais, sur l’être identifié mortel.

 

A l’éveil du contrôle en vital cosmique « intra-atmosphérique », son multiple animal se nourrit de cannibalisme, matérialisant son unité par ce tourbillon.

Aujourd’hui, l’homme a assimilé les éléments de l’être central cosmique par l’intermédiaire de ce qui le ravitaille en force-être-contrôle,… totalement rendu au Dieu Humain, qui nous propose de le rejoindre en « mangeant son corps », pour intégrer son dépassement à partir d’ « ici » sur le Un de son axe, par delà toute pesanteur… La ronde vitale devenant “cohérence” à ce Un, des profondeurs extra et transcosmique…

…Nous tournant bientôt vers l’aspect global de l’Etre cosmique, à assimiler, le versant «descendant » de la manifestation, l’expansion précipitée de retour au seuil côté « fin ». L’effet recul de la force d’être…

…Grâce au nouvel aspect de Sa présence, au milieu de nous collectivement : « Si au moins trois d’entre vous se réunissent en mon nom, je suis au milieu d’eux».

       

 

Nous voilà tendus plus loin dans l’histoire cosmique, au-delà de l’effort de pesanteur, au travers de la fuite du vide insondable pour la prochaine montée en conscience…  L'assimilation de la force d'être global...

D'une sortie de l'assimilation planétaire au plan du multiple, pour entrer dans l'intersidéral, le champ du "global" côté grands contours, qui fait pendant au plan du Un de force d'être du

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faisceau attaché au seuil... Pour l'individu il s'agit d'un saut vertigineux, qui ne peut que s'assimiler à partir de l'axe central depuis le Un du seuil... Il se manifestera au centre de la cohérence collective, porté par la présence de Notre Centre Humain Réel qui nous reliera pour offrir le passage, non pas en sautant un "précipice" entre deux forces opposées, mais en enchaînant, de la centrale à partir de Lui à celle qui l'emporte sur le chemin du retour pour ne faire qu'une.

Comme si se “créait” au centre de travail humain une nouvelle manifestation, révélant la vraie nature cosmique, sa précipitation au “vrai” seuil ouvert sur le rien, où Notre Centre Réel promet d’interposer sa transfiguration gagnée au travers du cosmos inversé, pour ressusciter l’être global qui Lui est attaché par les hommes, de retour à La Réalité, sur le fil entre être et non-être.   

 

 

L'aventure d'éveil de la cohérence interindividuelle à sa liaison cosmique...

Les liens au cosmos...

Le premier grand temps entame la gestation de l’Homme en offrant l’assimilation du réseau vital tourné en intérieur en tant qu'indépassable,… jusqu’à ce que l’acquis de conscience l’éveille à un deuxième grand temps, qui le construise « être central cosmique », et l’accouche hors du SAS, microcosme. Une construction par assimilation des éléments planétaires comme d’un être complet. Au cours d’un grand cycle de 12 ères, sur une durée « relative », qui pour les observateurs de l’époque est l’ultime cadran : La précession des équinoxes. Et comme tout cadran il est rigoureux. Un rythme avec un temps pour chaque chose. Même si plus tard cela donnera le zodiaque il ne s’agit pas d’influence des planètes… Pour assimiler les 4 éléments terrestres en trois étapes chacun.

Les trois étapes : On assimile l’élément comme d’une extrémité… C’est l’ère de la « divinité » qui envoie, d’au-delà du concevable, propulsant l’élément jusqu’à être aiguisé au corps. C’est-à-dire du grand contour relayé par le Un cosmique il est ciblé sur un support reflet et diffusé au multiple des hommes.

On l’acquière comme s’il était entier en chacun… C’est l’ère de la « divinité » qui contient, par son élément « vrai »…Lorsque l’élément centre reflet se déploie en contour,... de l’élément assimilé devenu acquis en multiple d’« entier ».

On le « rend au basculement »… Lorsque émerge le Dieu Humain à l’effondrement de la divinité contenante, pour parachever la série.  

 

Les quatre éléments : l’Homme assimile la force ; puis l’être surgi lui-même, habillant la force ;… toiser en « esprit vital » (air-contrôle) sa vérité au travers de la matrice,  orienté par delà ;… dans l’aspiration au « basculement » de l’ensemble jusqu’à la dernière ère de l’eau qui s’achève aujourd’hui.

 

Les séries :  air-terre-feu ; eau-air-terre ;  feu-eau-air ;  terre-feu-eau.

 

Le schéma de base :

Le premier élément, la force (feu) au travers de la série air-terre-feu :  L’extrémité en est ressentie comme   propulsée, envoyée à la liaison par un autre élément, un dieu « étranger » par delà le cosmos conçu, air. Il l’envoie se refléter sur un centre-autel, d’élément terre, par

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l’intermédiaire duquel les hommes assimilent feu.

Deuxième ère de la série : l’élément centre réflecteur (terre) s’écarte en contour sous forme d’élément inerte éteignant tout reflet, tangible et stabilisateur. A l’intérieur les hommes ressentent l’élément feu comme si il était acquis entier en chacun, selon des lois d’équilibre communautaire, en relation à l'au-delà du contenant.  

L’équilibre entre les éléments « entiers » ne peut être tenu longtemps, le contenant se dissout et le vertige central se creuse. Pour la montée du Dieu Humain, en tant qu’être d’enracinement Réel. L’« Archer », orientant la Force de l’ensemble du grand cycle qu’il lance, hors tout.

Au cours de la deuxième série (eau-air-terre), l’être (terre) est assimilé comme surgissement tellurique, propulsé par eau ( de feu souterrain ), comme venant de derrière, hors de notre champ d’appréhension pour être reçu en conscience face à air, lequel devient à l’ère suivante contenant de la suspension des êtres ( terre ) dans l’espace, ressentis comme entités, dans cet élément vrai régissant les équilibres compensatoires... Jusqu'à l'ère du Dieu Humain (un peu différente).

La 3ème série (feu-eau-air) fait assimiler le contrôle (air) en reflet sur eau, par le propulseur “éveilleur du vital” sur l'axe du faisceau d'énergie solaire, feu. Cette eau devient contenante de toutes vies humaines, dont l'unité attachée à son principe-contour offre le partage du contrôle des vies végétales jusqu'au secret de leurs potentialités de mutations (l’agriculture)...Rendu au Dieu Humain, l'orientant en dépassement.

La 4ème série (terre-feu-eau) fait assimiler le basculement (eau) de tout l’être central cosmique, par le propulseur d’au-delà tout être central, l’être global cosmique en tant que vide par-delà le système solaire, qui l’envoie se refléter en appui de bascule sur le faisceau solaire. Lequel se déploie à la 2ème ère en embrasement de tout reflet, jusqu’à rendre la matière planétaire « démythifiée ». Et creuser le vertige hors tout soutien central cosmique, pour la montée de notre ultime Centre Humain retournant tout l’être central acquis en chacun, “ré-atterrissant” en appui de la seule surface, pour notre orientation en décolage, selon la flèche de l’Archer…  

 

J’utilise les expressions « ères du Beau, du Vrai, et du Bien » formant une série.

Ere du Beau.

...Selon l’Esprit d'”aspect féminin” côté envoie, masculin côté assimilation qui ne font qu'un,... dont le premier actionne le couple cosmique « propulseur-réflecteur »: vibrant instable depuis le contrôle amosphérique chargé de cibler l'élément à assimiler jusqu'au centre reflecteur de l'élément stable,... pour le faire ressentir, par le deuxième, comme à son extrémité

depuis le Un du seuil cosmique jusqu'au même en soi aiguisé disponible. (Telle que l’autre extrémité l’est par le Fils Réel.)

Ere du Vrai.

L'Esprit au féminin fait retrait de l'effet propulsion,... entraînant son soutien reflecteur  à déployer sa tangibilité en contenant –éteignant tout reflet et supprimant le centre... Jusqu'à ce que l'élément assimilé soit ressenti sans liaison, comme s’il était entier en chacun dans un équilibre « équitable » entre tous. (Pendant que le Christ l’assume « entièrement » au seuil d’enracinement.)

     Ere du Bien.

Dès que le « tissu » d’équilibres entre les éléments « entiers » se défait dans un contour qui

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se dérobe, le vertige central se creuse révélant l’axe Père Réel-Fils Réel…

En défaisant ce « tissu » inter-humain, au creux du vertige qui s'ouvre, l’Esprit au masculin en aspiration des hommes vers le centre, se complète de son aspect féminin pour manifester «ici» le Un de l'élément acquis depuis son attache au seuil... Assumé par l'Etre Central « Réel » Lui-même qui « monte » s'offrir ainsi incarné, à la liaison-fusion du même élément au centre du multiple humain. Comme si Il avait été engendré par cet élément depuis l'Esprit au féminin, la « Vierge blanche » émanation de l'ultime, La Noire qui accouchera la réintégration finale de retour au Réel.

 

L'ultime contour cosmique, transportant la liaison aux points d'éveil vitaux de la planète terre, traverse de son onde concentrique des zones qu'il a « matérialisées » et dont les mouvements vont faire cadran temporel de l'aventure de montée en conscience humaine... La Vierge Noire discernant et incitant la liaison aux hommes selon le rythme de cette création de durée.

 

La première série est celle de la "flamme", libérée par Air, d'«origine inconnue et vertigineuse ». C'est une ivresse que la flèche de l'Archer va orienter...

Cette série annonce la dernière, appuyée sur la surface, tournée vers le ciel comme la dernière appuyée sur l'Etre planétaire étayé de son feu intérieur, et tourné par delà tout cercle..... Cette force assimilée en conscience se branche sur l'énergie de matière d'être individuelle à basculer au final.

 

L'Esprit nous fait revivre la rencontre primordiale, entre le grand cercle et l'axe du faisceau de force rebondie du seuil,... fixation des êtres, puis retournement du cercle en multiple de points vitaux en eux.

Dans la deuxième série, terre, le cercle se dédouble, abouti ramassé autour de son magma fluide issu du faisceau originel, qui pousse vers le haut, et qu'il "baratte" en être jusqu'à ce qu'un multiple émerge par dessus la surface,... reçus dans air par le haut. L'appui de réception de ces "éléments terre" à assimiler en conscience ne se fait pas à un point centre, "élément de soutien" qui ferait reflet en surface ou "autel" de diffusion aux corps humains comme à la série "feu", mais à l'inverse par une voûte englobante, qui en plus d'appui les enveloppe et les "forme". L'Esprit est ici à dominante féminine, côté "Vierge Noire" offrant son "appui d'air" à partir de l'Etre Global cosmique en orientation centripète... Cet appui englobant se "rapproche" en contour au plus près du collectif à l'ère du "vrai", et ne pouvant se dissoudre en vertige central,... il se solidifie à cette ère glaciaire finissante en dôme "de terre collective" ou en grotte,... pour finir par cibler son centre, abouti en La "Dame",... émanation de l'ultime créatrice d'Etre.                

Cet être assimilé acquis couve le feu de l'archer... En attendant son éveil au dépassement des voûtes englobantes par le Dieu Humain du contrôle vital.

 

Dans la troisième série le grand cercle passe de l'étouffement à l'engendrement vital,... éveillé extériorisé sur l'axe du faisceau solaire qui le reflète sur eau, le support plastique nécessaire à la pérennité de la vie. Cette eau devient contenant "vrai" fertilisant le tout en grand cercle "primordial" générant le fluide vital comme un seul entre dessus et dessous de la  surface,... relayé par celui autour du magma qui utilise la poussée pour une montée d'être, de mort à devenir vivant...  Jusqu'à ce que ces points vitaux se rendent au Dieu Humain aspirant à

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l'acquisition complète de ce cercle atmosphérique planétaire, ouvrant au delà. Osiris n'attendant plus que le Christ pour l'accomplissement qui relie au par delà.

 

La quatrième accomplit la première.

L'aspiration du vide (qui figure la propulsion ) ultime être total en expansion, dégage le lieu de projection du faisceau de force rebondi du seuil d'au delà du contenant atmosphérique, se faisant étincelle de "feu", soutien appui de bascule de tout l'être central acquis par les hommes, en même temps qu'elle étaye en son centre d'entité collective la « nouvelle terre » toujours plus vraie, libre du double cercle planétaire,... avec le potentiel de relecture glorifiant l'être de ce support, l'« irradiant » du retour à notre origine en constructions grandioses reflétant des schémas absolus...  Puis progressivement dès l'ère du "Vrai" la surface terre planétaire se replie en sphère, "soumise", à l'embrasement de toutes mécaniques d'assimilation-acquisition d'être planétaire, nettoyant le ciel ouvrant sur l'insondable... L'embrasement aboutit à ouvrir le vertige hors tout support d'être central planétaire pour l'arrivée Du Dieu Humain accompli... Alors que l'ultime Vierge se dédouble resserrée au plus près du point d'Etre Central cosmique du seuil, relayée par l'Esprit d'aspect masculin jusqu'à la cohérence humaine,... en Vierge Blanche (avec ceinture bleue), manifestant Notre Etre Central Réel incarné au milieu des hommes. 

 

En dernier schéma :...

Dans la première série, air d'un ailleurs vertigineux libère feu, sur terre... puis terre déployée ferme ce contact, maintenant en intérieur un air assagi couvant l'entité feu "en soi",... aspirant à être libéré à jamais.             

Dans la deuxième, air reçoit, « forme », et enveloppe l'être terre surgi en surface, jusqu'à le solidifier comme si une nouvelle surface terre enveloppait la collectivité, enterrée au risque de sa pétrification... resserrée jusque autour de son centre, La Dame, laissée en dernier souffle d'espoir.

A l'arrivée de la troisième, le cercle atmosphérique se retourne en points vitaux,... éveillés par « feu solaire » révélant l'"eau" en soutien, humidifiant, "arrosant " l'être terre étouffant, pour que l'air-contrôle puisse éclore au travers... Le grand cercle associé à celui du magma, faisant assumer le vital comme entité ininterrompue entre vies et morts... Jusqu'à l'espoir de vivre en « maître » de ces deux cercles, par le dieu humain d'air...

Dans ces deux séries : le cercle atmosphérique “fait” l'être tangible,... puis le rend vivant.

En quatrième, la force humaine devenue énergie de matière d'être vital “cosmique” est prête au basculement sur appui de feu cosmique,... qui devient embrasement "vrai" de tous les liens passés,... creusant le vertige pour la manifestation de Notre Ultime Centre Réel sans fin.

 

Les éléments avancent progressivement à la conscience humaine,... passant de propulseur lointain dans une série, à soutien "vrai" dans la suivante (reflet hermétique puis contour vrai), pour devenir enfin élément à assimiler aux corps par le centre et la cohérence dans la troisième.

 

Sur une série... L'élément en assimilation par la cohérence est divinisé avec le «lanceur», il est diffusé par le centre reflet et devient principe de l'entité (jusqu'à ce que ses excès révèlent le plan de fin). Cet élément acquis coupé du lanceur est stabilisé dans l'entité par l'élément soutien en contour vrai (contenant et “tissu” qui se dissolvent révèlant le plan de fin avec vertige central). L'élément enfin rendu en basculement au Dieu Humain est dépassé hors tout soutien... Une fois le zénith de fusion passé, l'ère et la série se termine par la “toute puissance” distanciée

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sur l'entité à son maximum, autant que possible relue en dépassement (effort exponentiel qui aboutit à l'implosion-dissolution révélant le plan de fin)... Juste avant l'appel à l'assimilation suivante, qui commence donc par une sorte de divinisation du nouvel élément qui révolutionne l'entité sur le nouveau soutien,... telle qu'elle sera composée jusqu'à la fin de la série.

 

 

Les mouvements d’acquisition de la seule étendue de surface planétaire, à la recherche de l’appui de décollage :

A partir de l’Egypte et son peuple au cours de la dernière série, à peine émergé des profondeurs de la série d'air,... comme si il “attérrissait” sans pouvoir se couper complètement de son lien tellurique,... qui se trouve pris dans les mouvements tectoniques sous leurs poussées d'”eau de feu”...

Lorsque l’Esprit commence son retrait, suscitant l’embrasement du Feu nettoyeur de tous sanctuaires de reflets et surgissements passés, l’Etre acquis perd le contact avec l’eau de feu des profondeurs, en un soubresaut violent, de la crispation sur la liaison à l'arrachement définitif,... engloutissant Pharaon au passage de Moïse par la grande faille -encore ouverte juste pour consommer sa fermeture en conscience-,... poursuivant vers le pivot de la Mésogée,... l’Homme enfin projeté sur le seul plan de surface. (Au plan mythique : secousse finale du débandement de l’arc –l’arche d’alliance sur le grand axe; barque –Moïse enfant dans une corbeille flottant sur l’eau- et bientôt poisson.) Alors que l’embrasement achève de détruire tout ce qui s’acharne à capter le reflet divin, jusqu’à nettoyer le Lieu Central, creusant le vertige pour l’incarnation de l’ultime Dieu Humain.

Le pivot est atteint, au creux de la Palestine.

Le Christ qui arrive, entraîne les hommes dans un tourbillon ancré au Centre, suspendus «en eau », « dos au cosmos total » réduit « en face » à la couronne d’enracinement au dessus de Lui,... et lance le mouvement de surface vers l’ouest déjà enclenché par les vigies et leurs sybilles, orientés d’avance vers le vide extérieur, témoins depuis les grecs de l’agonie des dieux vidant l’espace, qui ont annoncé et jalonné avant l’heure la sortie du virage à partir de la faille secondaire sous Delphes et Salamine,... relayé par Rome, l’Europe occidentale enfin l’Amérique, en direction d’ouest comme pour décoller à  la poursuite du soleil, jusqu'à s'arracher de sa course crépusculaire.

A la charnière de ce mouvement les civilisations tournées dans l’autre sens, sont restées lovées dans la volupté de l’ère eau de la série d’air relue avec la grande voûte maternelle transmises aux suivantes, toujours plus hermétiques, orientées à l’est comme en se laissant enfoncer dans  son  sein  d’où  surgit  le soleil « et toutes vies ». Jusqu’à aujourd’hui où l’occident n’existe plus, ayant rejoint les orients désorientés vers un Homme hors de terre.

 

   

L'Homme va bientôt se concentrer sur son travail de décollage, orienté vers le cosmos global...

Pour lequel il faudra adapter son vaisseau transcosmique, l'entité humanisée, à l'objectif de sa cohérence collective.            

 

A la fin de l'ère de notre ultime Dieu Humain, de l'ultime série du basculement de tout l'être central en nous, de la fin de tout le grand cycle,... l'Homme libère totalement sa saisie sur

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l'extérieur, en un effort d’extension exponentielle de son entité mécanique promise à une puissance la plus prodigieuse possible,... jusqu'à vouloir se maîtriser sans fin en elle.  

La cohérence de la spirale humaine est contrariée entre deux attitudes : une de décollage “mental” (pour commencer) vers toujours plus de libération par le progrès technique, tendance “unilatérale” d’extension d’entité mécanique jusqu’au risque de son éclatement et implosion de la coherence, et une autre rejetant la première en rapportant ce progrès arcbouté sur enracinement.

Les premiers, dominants, promoteurs de la cohérence collective la plus mondialisée,... en train de se diluer à mesure que la machine se démultiplie,... la deuxième tendance les phagocitent mais sans perdre leur "cercle" centripète, rêvant de les absorber. (Sans oublier ces peuples qui semblent en équilibre entre décollant "concurrents" et centripètes.)...

      La « guerre » entre les deux ne peut qu’accélérer la précipitation de l’ensemble.

      Mais les deux côtés ne sont pas symétriques.    

      Le danger qui vaut d’être « toisé » est orienté vers extérieur, au travers de notre entité humanisée toujours mieux ouverte sur le vide, et d’où se déterminera le palier de montée en conscience,… c’est aujourd’hui le danger qui nous déshumanise robotise et animalise… La re-création humaine est dans cette direction, même si les « vaisseaux » qui doivent nous y lancer sont des petites cohérences reconstruisant la nouvelle… Sans tourner le regard dans l’autre sens. C’est-à-dire qu’en cas de défense inévitable contre le « cercle inversé » on risque d’être entraîné par la surenchère précipitée de l’autre, et ainsi de renforcer encore l’attache de nos énergies de matière d’être à la précipitation générale sur-accélérée,… sauf relié autant que possible à un dépassement de grande entité mécanique déjà conçu.

 

  Le travail d’aujourd’hui au sein de cette entité humanisée, planétaire, à mécaniser automotrice,... décuple les précédentes, sur le soutien de la dernière série, "feu", prolongé dynamisé au Coeur du moteur... 

…L'élément soutien de la mécanique cosmique générale et de celle de l'entité humanisée est acquis selon toute sa composition depuis le grand cycle, terre, complétée par air par dessus, eau par dessous, et feu en milieu -toujours en service, faute de pouvoir affronter l'insondable... Car si terre est toujours en premier impact, elle laisse à savoir sur quoi elle repose, comme aujourd'hui où les théories quantiques l'ouvrent sur l'inconnu.

 

Dans l'idéal des doubles structures passées, l’élément soutien assure chaque pas de l’entité humanisée… A commencer par l’« appui arrière » de saisie, qui a la première fonction mécanique, fixant la charge totale lancée pour réaliser son extension, en même temps que point du retour de la part de production aux hommes enclencheurs…

Le point centre de toute l’extension humanisée doit être laissé libre, pour faire axe vertical du Centre humain relié « au Début-sans fin » (l’église au centre du village) en charge de tout le plan irrationnel... Son autel décale en avant le départ de la mécanique comme s'il était garant de son appui arrière... Et se fait centre source, Début auquel se lâcher pour laisser "aller" les automatismes du réseau, jusqu'à la réception du sacrifice d'une part du gain "au retour"... Il manifeste le "fléau" qui permet l'épanouissement du réseau circulaire créant les  intervalles irrationnels, et préside à la relecture de l'entité humanisée la reliant en point de fuite à l’irrationnel invisible d’en face… Jusqu'à habiller l'ensemble, glorifiant les points de force de tout le fonctionnement mécanique, et valorisant sa totalité en tant que reflet à son meilleur de l'idéal transcendant à atteindre selon la conception du moment (une Jérusalem céleste...).     

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Placements justes dans le réseau avec les intervalles rééquilibrés en fonction d’une cohérence aspirée par sa montée en conscience, capable de les maintenir par son risque irrationnel. Chacun lâché sur l’axe central « d’arrière invisible ».  

     

      Lorsqu'à la sortie de l'ère de fusion à son ultime Dieu Humain, le super-homme se distancie devant l'énorme travail des deux nouvelles structures à créer,... il lance l'effort de construction mécanique qui doit le prolonger, tout en y suspendant, comme d'une distantiation extrême, la relecture de deuxième plan.

     L’homme dominant s’est placé au centre de cette mécanique toute puissante, à l’aplomb de ce qui faisait verticale de profondeur du centre irrationnel précédent. L'”aplomb” accroché à sa machine...

Il accumule sur lui le plan 0 de tension maximum…

En maître de l’enclenchement mécanique, -toute matière de l’être central cosmique distanciée et « morte », à saisir autour de lui depuis qu’il l’a acquis complètement en «Réel »- il en fait le moment début-absolu à partir de lui-même, reproductible auto-indéfiniment de retour sur lui avec toute sa production. Comme si en maître de la distribution sur le chemin «retour », il était en même temps récepteur d’offrande en “lieu d’irrationnel ».  

                                                                              

…Effort irrépressible…

Extrémité inexorable, inscrite dès le tout premier « effort anormal ».

Depuis ceux parmi les singes, qui se sont dressés à la révélation d’une conception de pérennité d’ordre mécanique glissant fatalement vers la tendance absolue qui renverserait «perpétuellement » la pression des « moments fin »…

Mécanique, elle ne pouvait finir qu’« automotrice », au bout du développement historique occupé à sa construction…

 

Mise en mouvement automatique de l’espace humanisé…En décollage… Suspendu de lui-même…Le rythme inexorable de sa machine, son espace irréductible commandant intervalles et intensité du réseau.

En dévoilement du monde prodigieux qu'il pénètre, nous emportant dans une autre dimension…

Nous sommes sur la voie du dévalement,... emportés sur le nouveau soutien, le vide au travers de terre inactivant le feu intérieur précédent,... sur le cours duquel l'"appui arrière" de tension qui faisait fonction mécanique première depuis si longtemps, va se délocaliser en "fuite avant", attaché au moteur de l'entité non plus de "feu" mais de force globale, notre élément d'assimilation lancé sur la pente vers le seuil côté fin.                                               

Toute la structure de l’entité humanisée emportée par ce vertige, de plus en plus diaphane sur fond de nuit...

« Diaphane », le signe symbole qui intègre au milieu de notre cohérence le vide nocturne plongé dans l’insondable… Comme fragilité nécessaire à la révélation de la nouvelle perspective… 

…Sur la foi que le basculement de l’ère nouvelle par l’Esprit,… en vue de notre retour à la Réalité emportant notre lien à la totalité cosmique, nous offre la vision de l’embrasement de la nuit en fulgurance…

 

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Bientôt le plan de soutien, de linéaire commencera à se déployer en trois dimensions, avec une tangibilité évolutive dont le premier impact « terre » cherchera à s'appuyer en profondeur au travers du vide en perspective au seuil…

Déjà ce passage du linéaire en pivot vertical cherche à s’imposer en rythme de fond dans les consciences…

Une vision en pulsation d’espace qui rend sensible le vertige du risque vers le non-être, dont chaque bang pèse sur le rythme « cardiaque » du plan mécanique humanisé, en contre point de la tension d’étirement horizontal, jusqu’à édifier sa nouvelle et troisième dimension.

     

      Emergence du nouvel axe vertical aboutie…

Dès que l’extrémité de l’élément à assimiler est ressentie au corps, le temps de chaque pas mis en chorégraphie par l’Esprit n’attendra pas…

 

L'espace exprimant le nouveau soutien se décrira en vide sous ligne de points toutes dimensions, soutenant l’extension tridimensionnelle de la nouvelle mécanique de l’entité humanisée. Les points de force qui la tendent fabriqueront un lieu « microcosme de manifestation de force d'être total cosmique » où chacun d’eux sera amarré au premier plan de manifestation en même temps qu’actif dans le deuxième...  Lieu jusque là miroir réceptacle de «lumière remise à l'endroit » par l’Esprit de transfiguration, qui se transformera en « lieu lentille»… Distorsion du deuxième type de manifestation inspirée par l’Esprit au féminin... jusqu'à ce qu'en appel de nouvelle liaison, la cohérence la plus rapprochée se vive au point centre, comme d'un espace diamant ouvrant sur les profondeurs, au bord d'un précipice sur le vertige de l'expansion de force d'être globale cosmique, sa prodigieuse dilatation infinie...

 

 

 

…………………………………………………

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18                             REFLEXIONS    

 

 

 

 

Notre travail "humain" individuel consiste à construire à partir de notre totalité corporelle tenue, un double suspendu dans le contretemps cosmique... Double parce que le corps à projeter est d'essence vitale, uniquement organisé pour lutter contre la fin cosmique, alors que la projection le relit en tant que Réalité sans fin.  Deux ordres d'être, l'un signifiant le maintien de sa limitation et l'autre dépassant la contrainte de fin (où les organes n'auraient plus leur fonction). Double "en suspension" et provisoire parce qu'en progression permanente jusqu'à la fin, sans pouvoir jamais être complet.... Seul Le Christ peut l'être. Car basculer l'être vital intégralement signifirait basculer tout le vital cosmique,... sans le ravitaillement duquel il ne pourrait même pas exister une minute. Un double particulier, aspirant à rejoindre Notre Centre Réel relié au Un qui promet de le nourir éternellement,... en le basculant complètement cosmique.   

 

Pour Le Christ, il n'est pas besoin de double. Sa mort cosmique renverse son énergie de matière d'être, par l'intermédiaire de l'axe du Un d'être central cosmique jusqu'au seuil, à sa "commande" originelle interposée par en deça dans la "Réalité",... irradiant de fait sa matière d'être cosmique, basculée là par delà sa mort, réanimée sans fin de l'"ordre Réel" depuis la plus petite molécule, en sa vérité finie en vue de sa vraie nature.

...La matérialisation du temps pivot "ici" qui marque l'appui "gagné" pour le retour de l'Homme, Le « tangible » de la nouvelle création d'être conscient « à l'endroit »...

Saint Thomas a pu Le toucher, en ne pensant qu'à la tangibilité qui lui ferait inconsciemment base -preuve- de création de Sa Vérité, alors que Marie Madeleine par exemple ne devait pas toucher, s'agissant plutôt d'éviter un échange de type inter-humain qui étirerait « ici » le temps-pivot. 

 

… Notre Vrai Centre, toujours relié à l'énergie du multiple humain, a promis que ce lien à sa présence serait « Vrai », qu'Il serait là, en nous, au niveau de la base « tangible d'Etre Central gagnée au retour, offerte par l'intermédiaire du ravitaillement vital dont Il est la Réalité par delà. Cette présence nous emporte « imparfaits » au travers de la transfiguration de notre Etre Central cosmique... Jusqu'à ce qu'Il nous intègre sur l'axe du Un parfait, selon toutes nos facettes humaines.

 

 

 

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L'entité humanisée...

Il s'agit d'un espace étalonné par les points fixes qui s'enchaînent en faisant machine de ravitaillement reproductible pour pérénniser l'homme toujours mieux...

Au départ ces points intermédiaires entre l'homme et la nature sont incertains peu nombreux et mouvants, je pense aux chasseurs cueilleurs, les jalons de fabrication utilisation

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d'objets-outils-armes, forment un dessin libre dans l'espace, comme une entité vivante attachée aux hommes. Cet effort de construction aboutit sa conception en périmètre solide, fixant le coeur de vie collective en rapport à la terre et aux contours.

L'action qui joue sur ces "points" se fait en deux parties principales. Réaliser produire l'objet "forçant" la pérennisation (par ex. aux origines, le gibier),... rapporté en intérieur, le traiter et le distribuer, créant l'espace en épanouissement de sa jouissance... Ces deux versants devraient avoir chacun au moins un module matériel "indestructible" comme point fixe indispensable, le versant en "chasse" rassemblerait comme un seul autour de l'effort ciblé en extérieur, et celui du versant retour déploierait tous les humains dans un espace maternant autour du centre, module fixe directeur, réalisant une triangulation d'espace fonctionnel minimum "humanisé".

 

L'onde de cohérence collective (deuxième réveil cosmique, par l'« onde du touché de la Réalité »)... surgit en reconnaissance de cet espace,... qui va la créer cosmique,... et permettre son voyage transcosmique de retour à son origine, suspendue aux liens vertigineux qu'elle assimile, naviguant sur les hauts fonds qui se présentent un à un. L'élément soutien "terre" sous tous ses visages, air par dessus, eau par dessous, feu en son milieu, bientôt la matière noire qui l'enveloppe, et sur lesquels s'adapte l'entité humanisée comme si elle intégrait au fur et à mesure les éléments assimilés, devenus "possédés" par la cohérence,... en même temps qu'aux corps individuels.

D'abord soutien central de l'effort d'extension mécanique, dont l'aspect irrationnel hors tension est décalé en avant, ouvrant au lien "généalogique" humain avec la divinité, en lieu de gestion du sacrifice...  En même temps que marqueur du périmètre de l'entité, dont le versant extérieur ouvre sur le principe grand contour cosmique validant ou non le pacte du centre, s'agissant de l'abondance du grand tout à disposition de l'espace mécanique humanisé.

Le centre irrationnel "marque" le passage du lien cosmique source d'optimisme pour la tenue en tension de l'entité, la circulation de son assimilation partie de la divinité la plus lointaine jusqu'à son basculement au dieu humain héritier de la divinité,... alors qu'entre-temps l'élément saturé "entier" tenu jusqu'au périmètre, se reflète à son principe de tangibilité au grand contour par delà.

Pour les nomades on n'est pas dans un dialogue avec le "grand tout" permettant la conception de son grand contour, mais avec la multitude d'esprits des vies alentour reliés à leurs ancêtres, qui participent à la gestion du flux ravitailleur, sur un support mouvant et un fond sans contour, dans lequel le maestrom vital est entraîné par des forces mystérieuses.

 

En base, il y a le mécanisme de survie indéfiniment reproductible au maximum nécessaire,… à partir duquel l'onde du Un Humain s'identifie cosmos et comme tel se bascule en retour.   

 

( La cohérence collective contient inévitablement en elle un cercle concurrent -au mieux rès minoritaire- qui tire l'orientation en précipitation,... et auquel il faut éviter d'attacher notre énergie de matière d'être. Même en luttant contre, le risque existe.)

 

Le Un du vital fait pendant au Un de nature Humaine... Le premier, côté grand contour ayant engendré tous les points vitaux avant de redevenir lui même point de retour dans la Réalité,... et le deuxième, côté point de rebond du faisceau au seuil créé-arrêté par Notre Centre Réel nous reliant par le "cercle" de notre cohérence.

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L'axe du Un cosmique émerge au sein de la cohérence collective par son centre relié en irrationnel, et les fléaux aux intervalles interindividuels. (Tiré en inversion, inévitablement mais minoritairement dans l'idéal par ceux qui ne croient que dans l'effort de tension vers son absolu exclusif.)... Émergence entre deux individus en échange de projection risquée hors de soi lorsqu'ils sont coiffés par le principe au centre irrationnel "efficace"... Lequel n'est efficace à son maximum que si la tension de saisie mécanique totale ramassée au seuil d'appui arrière avant son départ en enchaînement mécanique vers son but, marque l'arrêt en fusion projetée au centre collectif irrationnel sollicitant la collaboration du principe pour cet effort de survie cosmique,... ainsi qu'au retour du circuit avec l'objet de sa réussite à partager à la fusion centrale. Ce centre collectif fait alors "fléau" de la cohérence en rapport à l'entité humanisée.  Les réseaux qui se forment en liaison à ces fléaux depuis le premier, tels des ondes insaisissables, sont tissés par les conscients inter-humains réunis sur l'axe du Un.

     

Depuis la sortie du SAS avec l'acquisition du grand cycle, le multiple humain peut communier avec son Centre Réel en son milieu, où que ce soit. La cohérence décolle du plan d'entité mécanique, à mesure que ses "moteurs" se démultiplient,... comme si elle cherchait son nouveau lien au cosmos tangible,... tout en risquant de perdre son humanité dans ce temps de suspension, alors que ses participants se multiplient en immense désordre diluant l'unité des liens interindividuels.

 

 

 

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A la sortie du SAS, son grand temps d'assimilation-acquisition de l'être central planétaire accompli à la série « air » avec l'acquisition de l'englobement vital par la cohérence humaine,... les hommes, devenus microcosmes,... projetés en pivot de basculement sur l'axe du Un cosmique et au travers à Notre Etre Central Réel,.... emportent la nébuleuse vitale, réabsorbant les cercles, jusqu'à l'ultime qui retrouve en Lui par Lui sa nature de point au centre de la Réalité. 

L'individu seul ne peut se réintégrer en "Réel". Cela supposerait d'emporter le ravitaillement qui prolonge ses cellules, c'est à dire l'entité vitale sub-atmosphérique complète.

Et à notre niveau de manifestation éclatée en multiple c'est impossible. Seule la "fonction Christique" le peut,... réunissant le UN du cercle qui génère l'ensemble vital de cet être central planétaire, par liaison à la cohérence humaine composée de ses individualités...

Les animaux sont du voyage, non individuellement, mais au plan du «Un» vital.

Le point vital de la Réalité devenu cosmos se décline en merveilles infinies comme pour "mieux convaincre" de se nourrir et se multiplier entre chacun,... peut-être aussi nous convaincre de "le" relire humainement, et le relier en cohérence jusqu'à son retour en point.

 

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J'imagine que si l'énergie de matière d'un être humain se précipite en sur-accélération de l'inversion cosmique direction du "rien", son point vital est récupéré par son cercle d'origine avec tous les autres qu'il a générés pour ne faire qu'un, sans individualités,... et dont le sort se jouera au travers de l'ultime cercle sur le seuil final.

 

 

 

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Quelle "Réalité" ?

D'abord, il fallut que La Réalité initiale offre un "lieu en  contre-temps" ( finalisé en Esprit par la Vierge Noire chargée de la gestation) dans lequel l'"esprit qui s'est individualisé en soi" puisse se manifester en cosmos révélant sa situation telle qu'elle est, pour se recréer à l'endroit "au risque du rien" par implication de la "Vraie Réalité", c'est à dire l'acceptation de l'inversion en Elle-même qui fasse Vérité de création de Force d'Etre qui revienne... Au sein de ce lieu “l'individualisé en soi" se voit révèlé à lui-même, le plein, depuis son Etre central, déployant ses merveilles, au risque de ses horreurs. La “Vérité” de cette nouvelle aventure de création, est une dynamique spécifique, c'est à dire un "contre-temps", en fonction de l'ouverture d'un lieu d'inversion-précipitation dans La Vierge Noire qui l'assume en Elle comme Elle même en accoucheuse de création qui fera retour à l'origine...  Disons que le contre-temps part de 0 (depuis le point-centre et la Vierge Noire comme un seul) ne pouvant accrocher le 1 qu'en se renvoyant au 0, toujours différent (puisqu'il y a eu mouvement), tel que le 1 toujours dérapé... Et ainsi répété en suites "astronomiques"... Si le numéro 1 pouvait être atteint en quittant définitivement le 0, il enchaînerait avec les suivants en tant que cosmos "réel" autonome,... pour se retrouver face à un 0 final,... et sa vraie nature à devenir "rien" hors de sa source de Réalité. L'Homme doit se tourner toujours mieux vers ce 0 (désormais plutôt côté Vierge Noire) sur un cours qui lui fait "Vérité", jusqu'à retrouver sa Vraie Réalité.

 

 

 

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Dès le point d'arrêt originel le déploiement du vide fait lieu du rebondissement du faisceau,...  jusqu'à ce que l'extrémité d'expansion en contour retourné actionne sa saisie sur l'être central apporté par le faisceau éclaté, fondant le plein au plan multiple,... et vidant en vertige l'axe du Un depuis le point seuil en tant que centre insaisissable, en attente de l'action retour de Celui Réel, relié à la cohérence humaine. C'est le vide sans limite qui entoure le plein à saisir comme si il était total selon l'ordre inversé.  Alors qu'au final de la re-création de force d'être conscient,... à son retour réintégré à notre origine, l'Etre total sera stabilisé en vérité, à partir du grand contour transformé en point de contrôle, comme si réuni à son Etre Central il avait trouvé l'"ordre cadre", où tangibilité et espace ne font qu'un.

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Au zénith d'assimilation de l'Etre planétaire -le grand cycle du SAS-, le principe conçu de l'ordre cosmique se diffuse en imprégnation depuis la plus haute sphère,... comme si l'Homme était chargé du rebranchement vers le haut pour maintenir l'harmonie...

Tout ce qui alors est intelligible fait image humaine,... toujours plus grossière en descente, à ré-humaniser en harmonie vertueuse.

Zénith à partir duquel commence aussitôt la descente en dissolution de ces principes, jusqu'à la sortie du SAS... 

En écho du cri -"Grand Pan est mort !"...

...Lorsque se développe la pensée rationnelle, qui n'aura de cesse de saper le lien principiel du sommet humanisant (Aristote) à la base mécanique (sciences toujours plus appliquées),... tout en construisant la bulle de remplacement,... toujours mieux "nettoyée",... les principes cosmiques "humanisants" de moins en moins sensibles dans les énoncés des "amoureux de sagesse" (redondance révélée devenue "désir de sagesse")...

Direction de la déshumanisation (rationalisme dominant)...

Permettant le mouvement de pivot (l'eau du poisson?) vers une nouvelle humanisation (à partir de l'acquisition de Notre Ultime Centre Humain)...

 

Je figure les deux formes d'arts principaux, du zénith précédent au suivant futur (supposé) :

 

Le sommet de l'art au cœur du SAS à son zénith d'assimilation est représenté surtout par l'age classique grec...

Il s'agit de lire ce qui est un environnement totalement humaniste, son être matriciel contenant ses êtres émanés "en descente", comme si on les intégraient à l'idéal des principes supérieurs,... en vivant l'ordre idéal "exaltant" en tant qu'élu sommet de la nature, partenaire des principes,... qui à la "sortie" -puisqu'il n'y a plus qu'à sortir- nous font microcosmes.

       

Le classicisme à venir ?

Grand Pan est définitivement mort ;... le travail rationnel aboutit dans le vide,... Etre cosmique total sous commande de la nouvelle matrice, accoucheuse finale, à son origine ou en

précipitation... 

L'idéal Humain ne vient plus d'un sommet cosmique enveloppant qui l'imprègne, mais part de l'homme, vital nu pris comme microcosme d'Etre planétaire, et se projette au travers du cosmos -trans-atmosphérique, objectivement vide et mort-, assumé comme soi-même, donc Humanisé par nous mêmes, vers notre origine d'avant recréée, en après...

 

La relecture en irrationnel qui irradie le réseau de pleins de l'entité humanisée, s'ouvre sur le ciel. La place au centre de la cité... Le cadre est inconcevable autour de l'Etre total... Mais l'Esprit sous les deux aspects inspire une "irradiation" qui réussisse à dévoiler toujours mieux la vérité de l'espace total par son cadre... "Lire" le ciel vide révélé par le plein cadre, à partir de notre lien à l'Etre Central Réel,... révélant sa Couronne cosmique... Nous faisant créateurs d'espace Réel,... réunissant vide et  plein par la force Centrale, son spectre de lumière "retournée en marche avant", opérant la fusion avec la force globale du vide... La place au centre de la cité n'est qu'un exemple, mais un déploiement de "points" en apparent désordre au sein du vide, relus en ligne de points "irradiants" peut aboutir à cette même création... Devenue effective dans la Réalité lorsque les grands contours cosmiques se basculeront en point vital de Notre Etre

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Central, emportant pour tout cosmos Ses liens aux hommes d'où qu'ils viennent. 

Sans oublier qu'il existe un "ordre négatif ", lorsque le vide dé-contrôlé en expansion se rattache à un multiple de pleins qui font "cadre" intérieur révélant l'impossible introversion sur l'axe central en ouvrant le vertige insondable du trou noir.  

L'Homme devenu microcosme a désormais acquis la capacité de cette relecture selon l'"ordre d'éternité".

Un "ordre" reconnaissable à l'exaltation qu'il déclenche. 

 

 

 

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Une hypothèse, qui pourrait s'intégrer dans mes constructions.

Le contrôle grand contour retourné en saisies intérieures sur les rebonds de force d'être central, qui deviennent matière, planètes, galaxies,... pousse sa force gravitationnelle dans le désir de s'appuyer sur son Etre central en Etre total virtuel, sauf que le centre n'est pas accessible... Et cette impossibilité finit par se révéler en réaction, réabsorbant ces êtres provisoires sur cet axe devenu de précipitation.

L'Etre total cosmique ne peut pas être «encadré», par contre son effort de saisie doit réaliser par hasard ou nécessité un «type» de cadre intérieur avec ses matérialisations selon une sorte d'«ordre» qui ferait aspiration précipitée en son milieu. Je fais l'hypothèse que cet ordre soit «euclidien». Le cercle parfait étant impossible, ce cadre intérieur précipitant s'en approcherait-t-il «trop»? C'est l'image du «plan de fin».

Tout ça pour en revenir à la peinture. Une peinture classique type doit laisser percevoir en transparence trois plans. Le plus en fond qui doit rester visible au travers des deux autres, c'est le cosmos lui-même tel qu'il est, en tant que «méritant» sa transfiguration, c'est à dire choisi. Le plan par dessus qui doit être lisible, c'est le plan de fin de ce cosmos, sa «forme euclidienne» (dont certains ont abusé pour faire le cubisme). Enfin le troisième plan c'est la relecture en transfiguration. Clé d'exaltation du retournement de la force au travers de son reflet d'Etre vers le retour au Réel.

 

 

 

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Le « réel » cosmique en rapport à la tangibilité...

Comment l'état de la double structure collective aboutie en individuelles définit la qualité de sensation d'être ?... Qualité, c'est à dire sensation d'être "réel" (identifiable en tant que stable, prévisible donc gérable) en contact avec le "réel" de même nature en face, donnant consistance à l'être selon ses parties et attributs. 

Ce ressenti à son meilleur dépend d'une double structure dynamique comme une seule,

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entre rationnel et irrationnel, étalonnant les intervalles inter-individuels équilibrées depuis les tensions (attractions rejets en rapport aux enchaînements du travail mécanique appuyée sur la tangibilité "conçue") relâchées sous un "autre jour" (rapports d'affects, culturels et religieux),... l'échange au travers de ces intervalles validant  la "tangibilité" d'être de chacun, en rapport à ce qu'il percevra de "tangibilité" conçue sans fin sur l'environnement.

 

Après le flash de départ "je pense donc je suis",... reste à exister,... pour quoi quand comment,... sinon bientôt je vais penser ne plus être.

Jusqu'au besoin de hurler... Car en cas de déséquilibre des doubles structures collectives répercutées individuelles, on peut aller jusqu'aux paroxysmes imprévisibles en recherche de sa vérité d'être, hors tout contrôle,... le besoin irrépressible de s'"éclater" pour se trouver au travers, "quelqu'un quelque part", et au cas où on ne trouve rien, se faire rolling "stone", pour ne plus rien avoir à chercher... En "espérant" peut-être le choc mortel comme ultime sensation d'être, pensé comme ayant été.

 

 

 

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Le cœur

Les plans corporels de force et être s'animent par la centrale d'irrigation vitale au coeur,... vitalisée par le souffle d'air-contrôle, dont le conscient est en fond d'éveil de l'esprit spécifiquement  humain.

Un choc de fin venu de l'extérieur est transmis directement au coeur par le conscient vital selon la perception de celui humain ; l'esprit  humain exprime la première réaction de stress par la respiration soufflant le renfort du rythme cardiaque, plexus inhibé, en attente du déchiffrement. Cet esprit (en retrait du vital) déchiffre la menace sur son plan de totalité d'être depuis sa double base, d'éjection et de désir (qui s'en électrise)... Dé-visagé, il accepte de le reconnaitre comme soi sous ce nouvel éclairage, menaçé de fin en tant que rélié aux vecteurs extérieurs responsables du ciblage... Il se risque à lâcher sa totalité en l'état, à ce qui représente son Début sans fin, “prouvé” anti-pesant qui l'a introduit dans la collectivité humaine,... un lâchage exprimé par la remontée de l'énergie de matière, en aspiration antipesante depuis le diaphragme, du centre plexus chargé de porter le coeur en offrande de basculement, en tant que source irriguant la vie de tout l'être humain. Le vital laissé à ses automatismes, la charge de tension imposée à la centrale entre souffle et coeur en devient "légère comme une plume”.

 

La pérennité de l'être vital se joue dans le rapport d'harmonie entre le rythme cardiaque et la respiration gérée par l'esprit humain. A ce point de jonction se révèle l' « intelligence » humaine, dans son rapport à soi et à l'extérieur.

 

                             

 

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On construit le double à partir de la tenue de soi en une totalité conçue, risquée lâchée au dépassement, ne gardant qu'un lien ténu au plan mécanique et vital de l'entité humanisée, comme de son seuil. Il s'agit de la construction du soi « idéal »...

        

Le sexe met en jeu cet acquis, à partir de la même tenue, en saisie extérieure "écrasant" l'intervalle et ne gardant qu'un lien ténu au dépassement, pour confirmer la construction introduite dans le premier plan du cercle de l'entité...

       

Le vital est une entité qui au niveau multiple de la manifestation circule entre morts et vies sous commande du contrôle "atmosphérique", entretenant le déploiement de ses émergences par fusion entre deux, et cannibalisant les plus faibles qui se réabsorbent, pour survivre au quotidien.

L'homme s'est "inventé" par dessus le vital,... son réseau d'énergie de "survie" associé à la première structure d'entité Humaine étant à relire basculée en une deuxième la rattachant hors de cette tension de violence vitale...

Lorsque l'individu se voit coupé de l'entité collective il rejoint ce niveau de base abouti en plan de fin, comme si son humanité risquait d'être niée, et l'intervalle coupé devenait gouffre...

Une réaction de peur de la précipitation en surenchère de saisie sur l'autre -et jusque sur le « début Humanisé »- accélère l'attraction de fin. 

 

Dans l'idéal... Alors que se creuse le vertige de fin,... l'attirance sexuelle au travers de l'autre en face appelle à la confirmation mutuelle des plans de forcre d'être, en tant que capables de participer à l'épanouissement vital collectif,... sous commande du "Grand Début" irrationnel...

Par ce lien au Grand Début en arrière plan de la fusion, l'esprit-humain sait qu'il maintient l'intervalle à partir du fléau, où la fusion s'accompagne du respect de l'autre selon sa vérité séparée. Comme si cette fusion authentifiait l'intervalle à son fléau...

Sans ce maintien du "respect" de l'autre en rapport à l'intervalle et au principe irrationnel, la fusion « exclusive » en tant que tentative de saisie de son propre début, éteint et efface tout ce qui l'entoure, direction la précipitation.  

Si au départ l'esprit-humain ne reconnaît pas au travers de l'attraction à cet autre sa participation au "Grand Début" collectif, il apprend à lire le décalage,... jusqu'à en isoler son plan de fin accéléré par cette attraction, à relire. Ou si son offre de fusion est refusée, l'esprit-h se replace en position de relecture en dépassement, du vecteur extérieur ciblé à son plan de fin"standard", pour son dépassement connu. 

        

La "construction" n'a pas nécessairemant besoin de la confirmation au plan mécanique et vital de l'entité... On construit le dédoublement de force d'être, remonté totalement de l'intérieur, lâchant intégralement toutes tensions de saisies à leurs automatismes vitaux,... relues basculées hors tout, en porte à faux du don de soi au travers de l'intervalle, par le fléau ouvert sur l'axe du Un, jusqu'à Notre Centre irrationnel qui appelle, et renverse notre énergie en réalisation des doubles réciproques, à revenir sur soi... 

Ce qui n'empêche pas que l'épanouissement vital, "en son temps nécessaire", entretient la base d'existence de l'esprit humain.

 

Aujourd'hui, la bulle auto-motrice qui fait "entité humanisée" aboutit au désir d'auto-enclenchement, la maîtrise de notre début sans fin. Ce désir se reproduit dans les rapports

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inter-individuels en s'exprimant au plan vital. Sa fusion cherche l'auto-accomplissement, et sa valorisation dans la tension collective... Laquelle, déclinée depuis le « premier homme à l'enclenchement », essaie d'échapper à la précipitation enchaînée en réseau de l'un à l'autre, au  sein d'une entité mouvante inconnue et sans tête.

Ainsi se relaient les "attouchements" des membres de la farandole, matérialisant, validant le pas de chacun des "assumés coupables" de cette direction mécanisée vers la précipitation... Le sexe devenu routine, hygiène sociale... Le lien en aveugle qui annule l'intervalle "irrationnel" inter-individuel, pour un autre selon la meilleure efficacité mécanique.                                                              

 

 

 

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Palier de montée en conscience individuelle.

 

Il s'agit du " plan de fin", matière brut de force d'être vivant à relire humaine, selon l'idéal conçu... Brutalement révélé ou plus ou moins sensible jusqu'à devenir le "sel de la vie".

En général ce n'est pas en cherchant cette base par nous-mêmes qu'on la trouve ! Sauf avec l'expérience.

Le plan de fin est discernable "par" l'action de certains autres, comme à l'impact négatif de l'onde mystérieuse qui fait la cohérence collective.

Ils révèlent ce plan par le langage, répercutant en nos cœurs la fragilisation ou rupture du lien à l'entité collective,... qui peut brusquement changer de couleur et de nature !

La révélation de ce plan et sa relecture fabrique une histoire. Dans l'idéal celle de notre montée en conscience, édifiant force d'être vital le plus totalement possible en projection de basculement.

La « base présente révélée » peut plonger aussitôt à celle représentant la vulnérabilité originelle, c'est à dire hors volonté, à la merci des autres.

Cette première est vierge face aux proches qui l'accueillent. Ils sont en position de «vecteurs tout puissants» activant l'impression de première base avec la voie de son dépassement, appelé… Sorte de mode d'emploi sommaire...    

Cette première expérience fait base de toutes les suivantes... Dans sa plus grande fragilité, elle est ramenée à la base présente (car l'aspiration à la projection dépassement ne doit pas venir du volontarisme, mais de la fragilité),... utilisant la dynamique des décodages en dépassements passés, pour assumer la dynamique de précipitation de sa base de fin inscrite dans le langage des vecteurs, et la relire... en créant éventuellement un "plus" à son plan de dépassement, et un meilleur échange interindividuel affermissant son lien à la cohérence collective.

Les personnes installés dans cette collectivité selon les deux structures, avec une maturité suffisante, savent relire leur totalité de matière d'être par delà l'entité humanisée... Le montage, plus complexe, est le même, mais avec un risque de précipitation plus violente. Sans parler de toutes les variations possibles.

 

Il y a les vecteurs qui révèlent le plan de fin, et il y a ceux par qui le dépassement se réalise.

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Lorsque la première fait base de lancement réussie, l'histoire individuelle peut s'édifier jusqu'à son meilleur.

    Cette première vécue "en marche arrière" face au gouffre du début envoûtant, entraîne l'homme dans une dynamique de précipitation. Seuls les autres peuvent réorienter le conscient à condition qu'il se voit partenaire possible de la cohérence collective présente ou de quelque autre parallèle. Sinon le point de départ qui fait base peut apparaître vertigineux, et d'autant plus délicat à retourner,... au risque de sur-précipitation.

 

 

 

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Un sage aurait dit : « Dieu a bien créé le cosmos, mais il n’est pas dedans… »

 

Le terme « créé » de mon point de vue est impropre, je dirais que Dieu a plutôt révélé le cosmos à lui-même…

« …Il n’est pas dedans… »

Vrai, mais vu d’un seul côté… Du côté où tout est lutte de pesanteur contre pesanteur –saisie contre saisie, morts et vies cannibalisées.

Mais à partir du seuil-début cosmique insaisissable, arrêté par l’interposition de la Réalité Divine,… comme en suivi de ce mouvement d’interposition, l’aspect féminin de l'Esprit de la Divinité s’offre pour porter en gestation cette totalité d’être, celui au masculin « entre », et il souffle sur ce qu’il trouve de braises pour les réveiller au retour à leur Réalité oubliée,… au travers de la lutte pesante contre pesante du deuxième niveau  de manifestation qui diffuse cet être cosmique en multiple, à basculer…    

L’Esprit souffle où il peut, inspire, construit, et accompagne la montée en conscience du retour… Alors que Son aspect Etre Central Réel d’interposition entre à son tour pour fonder le basculement en Lui en tant qu’axe, par son sacrifice au travers de l’inversion, qu’il dépasse en résurrection de retour par delà. 

      Cela implique un « plan divin » inaccessible au niveau multiple, qui sous-tend la montée en conscience à ce deuxième niveau, à partir de la double structure qui fait condition humaine…

Un plan qui travaille pour le “Vrai” au travers de celui rationnel éphémère. Sur cette double structure qui ne fait qu’une, on peut figurer les deux points de vue : « par-dessus », le rationnel se voit à l’enclenchement qui transforme indéfiniment les moments fins en moments débuts incluant sa durée mécanique dans celle totale...

Et « par-dessous » (une vision que je ne peux imaginer qu’« en aveugle »), l’énergie de la matière des êtres enclencheurs n’est plus dans la même durée et se rattache à son axe d’appel au retour. Un basculement effectué au seuil de la projection d’être individuel, à construire toujours plus « idéal » dans une durée qui dépasse celle mortelle.

Il y a un « dessous des cartes », qu’on ne peut pas montrer facilement à ceux qui ne voient que le dessus… Voir la « carte entière » donne le sentiment de vivre « sa vérité » de façon plus complète, et éventuellement -limité par le point de vue individuel-, la vérité de certains autres et même de groupes plus ou moins grands. 

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Deviner au travers des yeux et après peu de paroles, les trésors cachés, la pureté d'”aspiration fusionnelle sur l’axe », de tel individu apparemment insignifiant voir ridicule par le groupe dominant, peut engager une forme de dialogue qui pour les autres sort du seul champs rationnel… Trésors cachés par le cours dominant de la vie mortelle qui n’informe pas sur le vrai niveau de valeur humaine.

A notre niveau on ne peut pas tout voir. On doit tout de même essayer de « lire » nos interlocuteurs quels qu’ils soient selon leur meilleur potentiel de « transfiguration », en recherche de réalisation… Même si possible au travers de leur lien à la « Réalité » offerte, «transfigurés » en Elle selon la rencontre d’Emmaüs.  C’est exclusivement dans cette direction « valorisante » que se construit la vraie vie.

Une clef est la phrase de l’évangile :«Heureux ceux qui ont faim car ils seront rassasiés».

Ceux en manque de quelque chose d’essentiel qui les « valoriseraient apparemment ici » et qui travaillent à se relire « en vraie valeur » par l’intermédiaire du deuxième plan de structure, sont en voie de se « compléter Réellement »… Une Vérité en marche. Impossible à empêcher par ceux de ce plan rationnel exclusif, quels que soient leurs efforts.

Ceux qui ont « tout ce qu’ils veulent ici » ne sont pas forcément défavorisés, même s’ils ont une « consolation ici », ils risquent seulement d’avoir un travail de recherche plus intense pour arriver à toiser leur plan de fin, et en créer le plan début sans fin, complet. « Il est aussi difficile à un riche d’entrer au paradis qu’à un chameau de passer par le chas d’une aiguille. » Mais sans le Christ de toute façon personne ne le peut.

Les petits –assumés ou de fait- ont plus de possibilité de devenir « grands », ou disons plus complètement réalisés, et les grands le risque de se retrouver « atrophiés ».    

Les réseaux que construisent les deux plans de la double structure comme un seul peuvent laisser paraître une vision impressionnante de la nature humaine, merveilleuse, ou tragique… Mais sans pouvoir aller très loin dans les prévisions, car on est vite obligé de reconnaître que le plan divin nous est impénétrable… L’Esprit seul sait où souffler…

Les « gens selon le point de vue d’ici » ne peuvent pas savoir pourquoi par exemple Bernadette Soubirous a été choisie plutôt que la religieuse abîmée en extases et macérations qui sera sa supérieure au couvent, sans parler des mouvements à grande échelle.

On n’a pas accès au point de vue « en perspective » de ce plan…

C’est ainsi que l’acte de basculement chrétien –tel qu’on peut s’en étonner après coup- est ressenti comme une « folie »,… par rapport à ce qui nous fait normalité « ici ». Il n'y a pas de plan comptable de la charité, on y plonge sans hésitation avec enthousiasme.

 

Je pense à deux épisodes de l’évangile qui peuvent troubler ceux qui se guident exclusivement sur l’image hagiographique de la sainteté. La première personne à avoir vu Le Christ ressuscité est une femme réputée de mauvaise vie, Marie Madeleine !! Et la première personne à monter « aux cieux » avec le Christ, c’est le « bon larron », supplicié à côté de lui pour des motifs de droit commun !!

Cela éclaire certains aspects de la nature de Dieu.

 

Il y a la "Loi", transmise ici par l'Esprit, qui ne peut que dessiner un chemin abstrait... Elle s'accomplit "hors la loi",... le chemin devenu méconnaissable après coup, réduit au "saut" du dernier pas... Au plan de l'Esprit, celui de la remontée du Réel sur l'axe du Un en "basculement".  

      

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L’entité humanisée est reliée à l’irrationnel par le faisceau vertical au centre, fixé comme un seul depuis celui de la cohérence collective, branchant génétiquement l’Humanité au principe irrationnel,… pour en face tout autour au travers de son contour, toiser celui ultime, cherchant à déchiffrer l’appel irrationnel aux assimilations-dépassements.

Faisceau de montée en conscience, et son englobement à dépasser sur le cours de cette montée.

 

Dans le premier grand temps les esprits apprennent aux hommes par le faisceau plus ou moins mobile remontant de leurs ancêtres, à explorer les réseaux intérieurs de la grande entité en distinguant les éléments cosmiques et les liaisons inter-vitales,… en recherche de leur unité.

Au deuxième grand temps…

Dans la première ère d’une série le centre est un autel distributeur… A la deuxième la distribution est lâchée en équilibre d’un multiple d’entiers en chacun, effaçant le centre géométrique, en un ensemble suspendu à un centre humain guide "détaché" (Moïse dans la dernière série) par son lien à l’irrationnel,… pour celui qui arrive…

…Et monte, à la troisième ère, remplacer l’autel distributeur, incarnant Lui-même l’acquisition, emportée au principe irrationnel avec la cohérence humaine.

 

Le passage de la deuxième ère, au travers de la troisième, jusqu'au seuil de la première de série suivante, se fait comme sur un pivot à partir Du Dieu Humain, impliquant un glissement entre les deux plans de structure, avec chacun un programme sur une durée différente, pour se retrouver comme un seul au début de la série suivante.

Le plan basculement irrationnel Au Dieu Humain se fait sur le "vertige" central où se rend tout l'acquis des trois ères de la série, hors durée,... alors que l'entité humanisée est lancée en distanciation par la nouvelle puissance humaine sur le cosmos, la reconstruisant à son maximum réactualisé,... jusqu'au plan de fin totalitaire qui manifeste le besoin de l'élément suivant...  Le moment où, du coeur de la cohérence collective en dépassement suspendu hors tout, au dessus de cette durée mécanique, Le Dieu Humain réunira les deux plans,... en intervenant au moment contact d'assimilation du nouvel élément...  Etablissant le lien avec Le Dieu Humain suivant,... Lui même selon le nouveau conscient. 

 

Du zénith final de la deuxième ère de la dernière série d’« eau », l’Homme exprime gloire et puissance gagnées par cette acquisition qui le fait Etre Central planétaire complet, « basculé »… comme si il l’« irradiait » de lui-même dans sa nouvelle direction, la lumière remise en marche-avant de transfiguration… Le faisant en retour microcosme plongé au milieu du multiple de la manifestation.

Le moment où cette puissance va se vivre en distanciation,… « chosifiant » l’extérieur dévitalisant les irrationnels de l’entité, -les empereurs romains divinisés par eux-mêmes-,… ouvrant le lieu central décohéré en vertige hors tout pour la montée en incarnation Du Christ… Fondant une nouvelle cohérence suspendue au dessus de l’entité en mouvement vers sa saisie totalitaire,… en direction du plan de fin… D’où doit commencer l’appel à la liaison suivante.

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L'âge grec à son zénith est autant un accomplissement qu'une projection vers l'ère à venir. Un pivotement qui transfigure tout l'Etre central cosmique acquis à « rendre », en suscitant le vertige correspondant de projection vers une nouvelle entité humanisée dans le vide insondable.

L'« irradiation » est une acquisition définitive que nous devons à l'âge d'or grec et sur laquelle le futur se prolongera en son temps,... mais la faculté de « raison » qui émerge à son service ne sait pas encore que son travail va l’emmener jusqu’à la mécanisation exclusive.

Au moment-zénith le rapport de « raison » homme-cosmos s’exprime en opératoire de « sagesse ». C’est à dire la création d’un plan quant à soi qui dépasse l'instinct bassement matériel du corps animal d’où l’être se découvre « libre en sa vérité », relié aux sphères supérieures harmonisantes du tout. On ne peut pas échapper à l'aspect "hors saisie", donc irrationnel de ce plan, inconcevable sans le rapport à son point haut d'accroche.

La connaissance de l’articulation de ces deux plans en rapport à l'univers divin est sensée donner l'exaltation qui fait "amour de sagesse"...

La raison qui s’affute en exercices partagés devient vite la vertu principale (Platon : « Ceux qui ne connaissent pas la géométrie ne peuvent entrer ici »),… qui se nourrit de son rapport d'amour à sagesse (objet), de retour sur l'homme qui s'en valorise, et creuse la distanciation.    

La sagesse n'a pas besoin qu'on l'aime. Elle fait amour en elle-même. Comme pour les chinois, qui n'ont qu'à se faire intégrer en harmonie céleste. A la place de la raison décortiquante ils ont la "grande femelle" englobante. 

 

L’opératoire dévoyé déclenche la pente d’inversion en précipitation mécanique.

Pour la raison le "service" de sagesse finit par perdre de son intérêt (pas assez "vrai"),… sachant surement très tôt que l'Olympe n'était qu'une motte de terre... L'attrait du grand large et son totalitarisme l'a emportée, sans perdre les vertus de démocratie et liberté qui vont servir son exercice sans frein avec sélection automatique,… passant par l'impérialisme très peu vertueux,... jusqu'au rationalisme assumé au seul service de l'homme.

 

Dans le cosmos tel que conçu aujourd'hui il n'y a pas de "sagesse" concevable.

Alors que l'avènement de Notre Etre Central Réel offrait à l'Homme sa plus prodigieuse sacralisation, prolongeant sa position de sommet de la nature, hors tout, sans preuve nécessaire,... le rationaliste -du même sommet implicite- libère son action dans un cosmos vide où faire tourner son moteur au mieux,... et les héritiers du « désir de sagesse » implicitement justifiés prolongent l’aspiration antique, obligés de coiffer ponctuellement le vide d'un déisme postiche pour s’y retrouver éclatés déboussolés,... en position inversée de celle antique idéale, bon gré mal gré en fond culturel "lubrifiant" le moteur rationaliste dominant en route vers l'orgasme au paradis mécanique en place de l’Olympe réservé aux doués en maths dures,... hors toute vertu de sagesse, jusqu'à l'inhumain si nécessaire, sans remord.

 

Les "héritiers" ne cherchent pas l'opératoire, "ce n'est plus d'époque",... mais restent détenteurs de fait de l'autorité sur les consciences, par des analyses "sans fin"... Une conscience

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non-opérante, demandant la reconnaissance centrale d'une cohérence collective mondialisée sur le cours d'un délitement automatique sans tête sans retour... Et le sur-accélérant sans le savoir, par le moindre touché de force pure supplémentaire qu'elle suscite (quelque soit l'intention). Quand le plan de dépassement maître du Début sans fin disparaît de la double structure, la moindre action implose ce qui reste de sa "toute durée" vers la fin, menant à l'effet inverse de celui souhaité. La précipitation. Seul un opératoire sachant combiner force et dépassement structurés en rapport à la situation, peut "agir vrai".

 

Le travail "vrai" sera d'une nouvelle cohérence sur nouvelle entité... 

Partant de l'attitude en intra-cosmique qui représente la base même de la dignité humaine, le questionnement de notre condition… Pouvant avoir à enchaîner des prises de conscience inédites face à l'inconnu,... impliquant des bouleversements considérables, rapportés à la situation…

Et pour lesquelles le mieux est d'oublier les "catégories passées".

 

Déjà le rationalisme bute sur l'extrémité de sa "nature", le cosmos révélé sans contour concevable comme si l'effort droit devant se courbait de retour au départ,... en même temps que l'"appui arrière" (quantique) s'enfonce dans le mystère... Toute frontière fuyant à jamais...

Si ce quelque"chose" ne peut être déterminé comme entité, le toiser "Humainement" doit mener à une inquiétude,... le risque d'un déficit d'existence,... répercuté sur l'homme, obligé de se créer en conscience sur ce vertige...

 

 A ce moment l'Homme peut avoir l'intuition, improuvable rationnellement, que sa prise de conscience fait fonction de cosmos.

 Ne reste plus qu'à connaître la géométrie qui figure ce rapport,... incluant le rôle de l’irrationnel pour la tenue d’équilibre,... avec "esprit d'échelle". 

 

 

 

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Dans un futur prévisible selon les paramètres actuels...

 

Il y aura une difficulté grandissante pour distinguer l'humain du non humain. On ne pourra empêcher les manipulations génétiques végétales animales humaines, imaginant le pire, et le pire arrivera tôt ou tard, ici ou là. Dans le même temps qu’on nous promettra une vie « sans fin », à la conscience savamment modifiée par toutes sortes de produits. Au fil de cette évolution la mort prendra toujours plus d'importance... Jusqu'à la pire des terreurs et l'horreur de violences contre-violences en chaîne, voire génocidaires, qui feront passer Hitler pour un enfant de coeur.

 

Le grand cercle de cohérence collective d'aujourd'hui est en lambeau, à l'image de ce qui fait mondialisation totalement inconsciente, faiblement animé par de plus petits, jusqu'aux

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plus serrés et plus intenses,... qui peuvent se sentir flotter au sein d’une galaxie humaine somnambule, travaillant sur leurs repaires cosmiques fuyants dans le vent d’aspiration au trou noir, d’autant plus fortement qu’ils s’acharnent à les contrôler…

      Et puis il y a ceux qui savent qu’il y a une Réalité centrale qui peut nous relier hors tout.

Il faudra compter sur Sa présence pour fonder le coeur de la nouvelle entité humanisée,... sur laquelle atterrir Sa nouvelle cohérence collective, et nous relier cosmique toujours mieux, pour l'ultime basculement.

 

Nous avons dépassé l’écrasement mortel de la pesanteur… Nous voilà face au vertige le plus terrifiant, l’expansion menaçant d’engloutir le conscient humain, sur une entité mécanique définitivement mouvante et infondée...

Notre nouveau lien à assimiler se trouve désormais par delà le SAS vital, face à la globalité cosmique ; l'état de conscience pour le toiser ne peut être qu'à partir du Un d'Etre planétaire acquis,... pour rejoindre le Un cosmique global. 

 Partant de l'image figurée en galaxie du multiple humain évasé vers l'inconscience autour du vertige central de précipitation,... on ne peut qu'imaginer l'éclosion d'un multiple de petites cohérences resserrées, portées par les hommes de bonnes volonté de la grande, aiguisées en conscience d'appel à Notre Centre Réel acquis, à partir du Un cosmique rendu sensible par l'Esprit.           

 

 

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Sauf erreur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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